En 2011, Harvard, située dans la ville de Cambridge, aux Etats-Unis reste la première université du monde selon le classement de l'université Jiao Tong de Shanghai. L’université accueille l'élite intellectuelle avec ses 10 facultés qui vont de la médecine à l'art en passant par le droit, les affaires ou encore la santé. Plus ancienne université américaine, elle a été fondée en 1636, Harvard se distingue une nouvelle fois par son enseignement de haut niveau. Elle a formé 44 prix Nobel et 8 présidents des Etats-Unis. Mais si elle truste la première place, l'enseignement y est cher : plus de 25 000 euros l'année sans le logement. Ce qui fait d'Harvard la plus chère et la plus riche des universités, avec un budget de 2,6 milliards d'euros en 2010.
Note sur 100 dans le classement de l'université Jiao Tong de Shanghai : 100
Kennedy entre à l’université de Harvard en 1936. Parallèlement à ses voyages en Europe, il entreprendra une thèse sur le rôle britannique dans les accords de Munich. Il obtiendra son diplôme en 1940, avec mention.
Sont aussi anciens étudiants de Harvard : John Adams, John Quincy Adams, Rutherford B. Hayes, Theodore Roosevelt, Franklin Delano Roosevelt, George W. Bush
Chefs d’état diplômés de Harvard
Tsakhiagiin Elbegdorj
Président de Mongolie
Felipe Calderón Hinojosa
Président du Mexique
Jamil Mahuad
Président de l’Equateur
Eduardo Rodriguez Veltzé
Président de Bolivie
Masako Owada
Princesse héritière du Japon
Ban Ki-Moon
Secrétaire général des Nations unies
Sir Donald Tsang
Chef de l'exécutif & président Hong Kong
Juan Manuel Santos
Président de Colombie
Lee Hsien Loong
Premier Ministre de Singapour
Annette Lu
Vice Présidente de la République de Chine
Sebastian Pinera
Président du Chili
Benazir Bhutto
Présidente du Pakistan
Ellen Johnson-Sirleaf
Président du Libéria
Miguel de la Madrid
Président du Mexique
Le glossaire du Mot Juste sur les termes académiques :
Academic
universitaire
Bachelor’s degree
la Licence / le Baccalauréat de l'enseignement supérieur
Course
le cours
dean
le doyen
faculty
la faculté ; le corps enseignant
freshman (USA)
l’étudiant de première année
graduate
le/la diplômé(e)
graduation
l’obtention d’un diplôme
graduation ceremony
la cérémonie de remise des diplômes
high school
le lycée
laboratory
le laboratoire
major
la matière principale
Master’s Degree
la maitrise
minor
la matière secondaire
post-doctorate
l’étudiant post-doctorat
professor
le professeur
research, researcher
la recherche, le chercheur
rector, chancellor
le recteur, le président
senior (USA)
l’étudiant de licence
Sophomore (USA)
l’étudiant de deuxième année
syllabus
le programme, le syllabus
teaching assistant
l’assistant
teaching degree
le CAPES (Certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré)
À la suite des différents articles parus sur ce blog au sujet de la captivité et de la mort de Napoléon à Sainte-Hélène, Madame Cecilia Traniello, du Museo Nazionale del Risorgimento italiano di Torino, nous a fait parvenir la reproduction d'une image d'Épinal intitulée: « Mort de Napoléon-le-Grand » qui est exposée dans l'une des salles du musée.
Dans le style si particulier à ce genre d'estampes, l'Empereur y est représenté en agonie, entouré à sa droite de ses fidèles et, à sa gauche, de ses vainqueurs: la Russie, l'Angleterre et l'Autriche. La Révolution française et les guerres de l'Empire sont omniprésentes au Musée de l'Unité italienne car ses concepteurs y ont vu les prémisses du grand mouvement d'émancipation et d'unité des peuples d'Italie que l'on convient d'appeler le Risorgimento etqui mènera à la création de l'Italie moderne.
Turin, ex-capitale du royaume de Piémont-Sardaigne autour duquel s'édifiera l'Italie, possède de beaux monuments et de magnifiques musées. Outre le Musée égyptien, riche de la plus belle collection d'antiquités égyptiennes après celle du Caire, Turin offre un intéressant Musée du Cinéma, un Musée d'art oriental et, naturellement, le Musée national de l'Unité italienne (déjà cité), installé dans le splendide Palais Carignan où siégea la première assemblée nationale de l'Italie moderne. Une exposition historique permanente s'y visite à l'adresse: www.museotorino.it
Jean Leclercq
Ceux qui désirent visionner ou télécharger l'image de la mort de l'Empereur peuvent utiliser le lien:suivant:
Une note destinée aux lecteurs de ce blog par l’auteur de l’article suivant, Gabrielle Durana, qui suit dans son blog les chroniques du tsunami financier aux Etats-Unis :
« L’article republié ci-dessous, dont je suis l’auteur, est paru dans le Nouvel Observateur, et sur mon blog le 10 octobre. Il illustre certaines de mes réflexions cette semaine-là. Néanmoins je veux rendre hommage à Jonathan Goldberg et à son blog www.Le-mot-juste-en-anglais.com que je lis régulièrement. Jonathan m’avait contactée la même semaine pour me proposer d’écrire sur le même sujet, l’occupation de Wall Street, dans une perspective linguistique. Et il m’a fait quelques remarques auxquelles seule une personne dont c’est la culture aurait pu être sensible.
Je suis ravie que cet article soit republié dans le Mot Juste. J’espère que les lecteurs seront intéressés par mes explications sur le mouvement et le message des manifestants. »
Gabrielle Durana est née de parents parlant espagnol et italien, et vint vivre en France dans son enfance. Elle parle anglais, français, espagnol, allemand, italien, sanskrit et latin. Gabrielle est diplômée de l’Ecole Normale Supérieure, et a une formation impressionnante en sciences économiques. Elle vit actuellement à San Francisco, ou elle est écrivain. Elle est aussi bénévole pour aider les enfants français, francophones et francophiles à conserver et acquérir la culture et la langue française. Gabrielle est déterminée à promouvoir le bilinguisme et le multilinguisme chez les enfants. A cet effet, elle a lancé le programme Education Française Bay Area (EFBA), dont elle est présidente, actif dans 16 écoles publiques.
Elle est membre du conseil du the Centre de la Francophonie des Amériques, une organisation internationale basée au Québec. Elle a également été présentée comme une des 50 personnes françaises qui comptent le plus aux Etats-Unis par la revue France-Amérique en 2010.
Chroniques du tsunami financier: les voleurs de rêve au pilori
Ces images ont été choisies par le blog et sont sa seule responsabilité.
Un. Voilà un mois que le mouvement « Occupy Wall Street » a démarré, à quelques pâtés de maison de l’ancienne barricade érigée par Peter Stuyvesant, le gouverneur général de la Compagnie des Indes Orientales, en 1653, dans le bas de Manhattan, pour protéger les colons hollandais contre les incursions autochtones. Sur une place rebaptisée « Liberty square », des jeunes et d’anciens soixante-huitards campent jour et nuit sur le modèle du mouvement des Indignés espagnol. Avec pancartes et journal (l’« Occupied Wall Street Journal »), ils dénoncent la rapacité des banques et réclament qu’elles leur rendent une part de rêve américain.
FREDERIC J. BROWN/AFP/ Getty Images
FojoT-shirts
Démocratie, pas Corporatocratie
Wall Street est renflouée, et tout ce que je peux me permettre, c’est un T-shirt
Au début le mouvement était présenté par les médias comme une bande d’enfants mal peignés et énervés dont il fallait laisser se répandre le trop plein d’énergie. En particulier l’expression récurrente était celle d’une « Romper Room Revolution », une allitération en R, et une allusion à la série télévisée des années 70, « Romper Room », qui visait à occuper les enfants de cinq ans, en leur faisant faire de l’activité physique devant le petit écran, pour laisser leur mère souffler une demi-heure.
Maintenant que le mouvement s’est étendu à 25 autres villes, et qu’il dure toujours, les nouvelles de 22h00 et le vraiWall Street Journal en parlent.
Deux. Comme le démontre l’admirable livre "The Art of Moral Protest - Culture, Biography and Creativity in Social Movements" de James M. Jasper, les périodes de révolte sociale donnent lieu à un maelstrom où se perd l’individualisme et nait une génération. Les slogans souvent emprunts d’humour sont alors de l’or en mot pour les sociologues qui essaient de saisir le moment.
Trois ans après le tsunami financier, que porte le mouvement Occupy Wall Street ?
Il y a autant de formules que de cerveaux en ébullition. « Wall Street is the Problem” est la réponse de la bergère au berger Reagan, qui avait lancé en 1980 : « Governement is not the solution, government is the problem » (= l’Etat n’est pas la solution, l’Etat est le problème).
La thématique des banquiers voleurs (« banksters ») revient très souvent même si « End corporate greed » (= arrêtez l’avarice des entreprises) relève plutôt de l’angélisme. On trouve des appels à la régulation (« Chairman Bernanke–Regulate Your Damn Banks! » ou ‘Gouverneur, régulez vos satanées banques !’), autour de l’équité (« End Welfare for the Rich! » ou ‘Assez d’assistanat fait aux riches’) On lit aussi des revendications concernant la politique souhaitable de sortie de crise : « Paychecks not credit card bills » (= des salaires, pas des factures de carte bleue), ou “Stimulus not corporate welfare” (= la relance, pas l’assistanat d’entreprises), ou encore « Procyclical monetary and fiscal policies in a Depression are stupid! » (= les politiques monétaires et budgétaires pro-cycliques dans une crise sont une stupidité !) pour les keynésiens assermentés. « End the Fed » (= fermez la banque centrale) rappelle des cris de ralliement du Tea Party.
Le slogan le plus connu est devenu : « We are the 99% », « nous représentons 99% des gens » ; et une variation autour de ce dernier : « Banks for the 99%! »
Skykomish
Nous représentons 99% des gens, qui ne tolèrent plus la cupidité et la corruption des 1%
EMPRISONNEZ les banquiers, PAS les manifestants
Trois. Le mouvement Occupy Wall Street est une réponse tardive, une alternative de gauche au Tea Party. Il constitue une prise de conscience de l’oppression d’une classe d’ « über-riches », qui paie moins d’impôts qu’une secrétaire et vit comme des nababs, sur une classe moyenne appauvrie et dépouillée de sa dignité car incapable de subvenir aux besoins de sa famille ou d’en fonder une, grâce au fruit de son travail.
Nancy Pelosi, élue de San Francisco et dirigeante de la minorité démocrate au Congrès voit dans le mouvement « la quintessence des valeurs américaines de justice [procédurale] (« fairness »).
Liberté POUR le peuple, PAS les entreprises
Aucun n'est plus désespérément esclave que celui qui croit à tort qu'il est libre
Naomi Klein et Michael Moore se pincent pour y croire car jamais depuis Karl Marx il n’y a eu de mouvement ouvrier aux Etats-Unis.
Les rangs des « occupants » sont clairsemés mais leurs slogans délient les langues de 99% des passants. De la capacité des révoltés à influencer les 98% qui n’envient pas les riches, pour qu’ils exigent de leurs représentants une loi qui revienne au taux d’imposition de l’ère clintonienne, dépend la mesure du succès d’un mouvement qui se veut sans Dieu ni maitre. Il est vrai que 1% de la population détient aujourd’hui 40% de la richesse états-unienne, une concentration inédite depuis Gatsby le Magnifique.
Les trucs d'anglais qu'on a oublié de vous enseigner
by Grant Hamilton
published by L’Instant Même, May 2011
reviewed by Cindy Hazelton, French-English translator
Cette critique est la première d'une série de trois critiques provenant des lecteurs du Mot juste.
The author, Grant Hamilton is a certified translator and graduate of Laval University. He owns and manages Anglocom, Inc., a translation agency in Quebec City, Canada, that specializes in high-end business communications in English and French. anglocom@anglocom.com.
The reviewer, Cynthia Hazelton is a French>English legal translator and co-owner of TransConnect Translation. She kindly agreed to review Les trucs d'anglais qu'on a oublié de vous enseigner for this blog.
Grant Hamilton has recently published a book for French speakers who use English in their business communications. But his book, Les trucs d'anglais qu'on a oublié de vous enseigner, (Stuff About English They Forgot to Teach You) is much more than just a style guide for Francophone business owners. Anyone who writes in both French and English, especially translators, will find this book interesting, funny and an invaluable language resource.
If you've ever attended one of Hamilton's seminars at ATA conferences, you know that he can make a potentially mind-numbing topic come alive with his sense of humor and great use of examples. True to form, this book also holds your interest, thanks to his wit, organizational skills and interesting use of linguistic examples. The 220-page book, written in French, is divided into ten chapters that are sub-divided into 65 lessons. The lessons are short, most only one or two pages long, making it the kind of book you can pick up to read a chapter or two and then come back to a few days later. This design also makes it very easy to use the book as a reference tool.
Each lesson begins with an introductory text box in which the topic is briefly discussed. Chapter 1, for example, is entitled Let's Plunge into English. In Lesson 1, Six Rules for Making a Good Impression in Business English, the reader finds a textbox describing the difficulties faced by a Francophone who wants/needs to communicate in English. But the author is encouraging: English conjugations are fairly simple (except that the singular looks like the plural and the plural looks like the singular), nouns have no gender and the disparaged Anglicism is suddenly a source of inspiration. Furthermore, "the English language is massacred by millions of people around the globe!" An example of pure Hamilton wit. Six suggestions follow, each one expanded by just a sentence or two. The author ends the chapter with a short summary and the hope that readers will find a mine of useful information in the following chapters. That they will!
Hamilton uses various strategies to concisely present each chapter, including lists and charts in which English and French terms are compared or contrasted. Lesson 2 asks, "Does your English Sound Natural?" We learn that English uses phrasal verbs (idiomatic pairs of verbs + adverb or preposition). Here Hamilton uses a chart to show examples of phrasal verbs using put:
They're always putting us down.
Ils nous rabaissent constamment.
I put in for a transfer.
J'ai demandé une mutation.
I'm putting on a show.
Je présente un spectacle.
I put the meeting off.
J'ai remis la réunion à plus tard.
The smell put me off.
L'odeur m'a dégoûté.
You're putting me on.
Vous me faites marcher.
He advises Francophones to use more phrasal verbs when writing or speaking English, to make their English more natural sounding. So for example, instead of writing "I understood very quickly" they should write "I caught on very quickly."
Lesson 3 continues to discuss phrasal verbs, but here Hamilton presents a pattern drill that he frequently uses during his conference presentations.
You say...you translate…but try saying…
For example, "You say comprendre, you translate understand, but try saying figure out." It's amazing what a difference this makes when translating or writing in English. It's a simple lesson, but one that most people would never consciously consider. (Or should I say think about?)
In Chapter 8, entitled "No Sex, Thank You, We're English", he points out that English now tends to eliminate gender indications. A chart is used to illustrate this evolving grammatical issue:
What we said 50 years ago…
What we say today…
What we say in French…
Policeman
Police officer
Policier/Policière
Weatherman
Weather forecaster
Météorologue
Stewardess
Flight Attendant
Agent/agente de bord
The movement to "desexualize" English presents another problem with gender-based pronouns. How, the author asks, can we best write the sentence, "If the customer does not have a receipt, he? she? it? cannot obtain a refund." This is an interesting issue that translators and business writers must be conscious to avoid. Chapter 9 offers helpful strategies to avoid this gender trap.
Hamilton presents a different challenging topic in each lesson, such as in Chapter 38: Negative Connotations. In this chapter, the author points out that while many French and English words look similar, they actually have a very different connotation in English, and therefore, should be used with care. He gives the following examples:
Delay: The English word delay, unlike the French délai, always implies lateness. If you tell your client there will be "a three-day delay," he will not be pleased. It's better to say "a turnaround time" or "delivery time of three days." Or use a verb: "It will take three days."
Attitude: The city of Montreal designed a new slogan: "A City with Attitude" only to learn that English speakers interpreted it to mean that the city's atmosphere was cool, haughty or snobbish.
Notorious: Unlike in French, this adjective in English has the sense of being known for reprehensible or scandalous reasons. We are advised to use famous for the more neutral meaning.
To summarize this chapter, the author tells business writers to consult a dictionary or language professional before using English terms that may or may not connote the intended French meaning.
The book covers a multitude of generic linguistic topics ranging from punctuation and capitalization differences between French and English, British vs. American English usage and false cognates to the art of understatement in British English.But what sets Hamilton's book apart from all the others is his ability to think of totally obscure grammar points and present them in such an entertaining way that it's a pleasure to read. An example is found in Lesson 19: "Words That Confuse Anglophones". Like a linguistic George Carlin, Hamilton points out that each language group perceives and describes reality in its own way. The French "find death" but Americans "lose their life." What the French call the building's "first floor" is the "second floor" to Americans. You find yourself wondering, "How does he think of this stuff?"
Les trucs d'anglais qu'on a oublié de vous enseigner is entertaining, interesting and extremely useful for writers of either French or English. It's a must-read for French/English translators.
La critique suivante, signée Marie Tran, sera publiée en français prochainement.
C’est si bon (C'est si bon!) Lovers say that in France (C'est si bon!) When they thrill to romance (C'est si bon!) It means that it's oh, so good.
(C'est si bon!) C'est si bon (C'est si bon!)
So I say it to you (C'est si bon!) Like the French people do (C'est si bon!) Because it's oh so good. (C'est si bon!)
Every word, every sigh, Every kiss, dear, Leads to only one thought And it's this, dear!
It's so good (C'est si bon!) Nothing else can replace (C'est si bon!) Just your slightest embrace (C'est si bon!) And if you only would. Be my own for the rest of my days I will whisper this phrase Darling, C’est si bon!
[Dean Martin: (C'est si bon) How about me saying that honey
Le 17 juillet 2011, deux apiculteurs se sont affrontés lors d’une compétition de manteau d’abeilles dans la province de Hunan en Chine
Wang Dalin a remporté le défi avec un manteau d’abeilles de 26 kilos !
Le glossaire de Jonathan - abeilles
abeille
bee
apiculteur
bee-keeper / honeyfarmer / apiarist
apiculture
bee-keeping
cire d’abeille
beeswax
couvain
brood
gelée royale
royal jelly
miel
honey
pollen
pollen
ruche
beehive
Autres termes « en forme de ruche »
Beehive cake and beehive house
Beehive building and beehive hairstyle
Expressions anglaises contenant le terme « abeille »
Expression anglaise
Expression française
The bee’s knees
It’s the bee’s knees.
He thinks he’s the bee’s knees.
Le top, se mettre en valeur
C’est extra, c’est super.
Il se croit sorti de la cuisse de Jupiter.
The birds and the bees
He’ll have to be told about the birds and the bees
Les mystères de la vie
Il va falloir lui expliquer que les bébés ne naissent pas dans les choux
As busy as a bee
She bustles about as busy as a bee.
Comme dans une ruche
Elle s’affaire comme une fourmi
to make a beeline
to make a beeline for.
prendre le chemin le plus court
se diriger en droite ligne ou à vol d’oiseau vers, se ruer sur
Bee in your bonnet
To have a bee in your bonnet.
une marotte
avoir une idée fixe
That is none of your beeswax
Ce n’est pas tes oignons
A beehive of activity
Une ruche, une fourmilière
Note : les termes français ont été fournis par Nathalie Nédélec-Courtès.
Spelling bee, spinning bee, husking bee, apple bee (explication en anglais)
The word bee, as used in spelling bee, is one of those language puzzles that has never been satisfactorily accounted for. A fairly old and widely-used word, it refers to a community social gathering at which friends and neighbors join together in a single activity (sewing, quilting, barn raising, etc.) usually to help one person or family.
The earliest known example in print is a spinning bee, in 1769. Other early occurrences are husking bee (1816), apple bee (1827), and logging bee (1836). Spelling bee is apparently an American term. It first appeared in print in 1875, but it seems certain that the word was used orally for several years before that.
Those who used the word, including most early students of language, assumed that it was the same word as referred to the insect. They thought that this particular meaning had probably been inspired by the obvious similarity between these human gatherings and the industrious, social nature of a beehive. But in recent years scholars have rejected this explanation, suggesting instead that this bee is a completely different word.
One possibility is that it comes from the Middle English word bene, which means "a prayer" or "a favor" (and is related to the more familiar word boon). In England, a dialect form of this word, been or bean, referred to "voluntary help given by neighbors toward the accomplishment of a particular task." (Webster's Third New International Dictionary).Bee may simply be a shortened form of been, but no one is entirely certain.
Giant honey bees - Life in the Undergrowth - BBC Attenborough
Le dictionnaire Merriam Webster en ligne (en anglais) définit le verbe « to pat » comme suit :
1. frapper légèrement avec un instrument plat
2. aplatir, lisser ou mettre en place, mettre en forme par petites tapes
3. tapoter ou caresser doucement avec la main pour apaiser, cajoler ou montrer son approbation
Cependant, le terme « to pat down » signifie « fouiller (une personne) pour rechercher quelque chose (une arme dissimulée par exemple) en faisant courir rapidement sa main sur les vêtements et dans les poches ». Il est couramment utilisé pour décrire la procédure employée par les responsables de la sécurité dans les aéroports. Une action similaire, potentiellement moins délicate, effectuée par la police ou des soldats sur des criminels ou des terroristes présumés est désignée par « frisking » ou « to frisk ».
Fouille corporelle dans un aéroport Fouille à corps effectuée par des militaires
- Je n’ai pas de billet d’avion, je viens juste pour la fouille à corps.
Si les fouilles corporelles font souvent l’objet de plaisanterie, elles provoquent encore plus fréquemment l'indignation du grand public. C'est la mésaventure survenue récemment à une vieille dame âgée de 95 ans dans un fauteuil roulant s’étant vue demandée d’enlever ses couches.
De nombreux aéroports américains sont dotés maintenant de scanners corporels et seuls les passagers qui sont incapables ou refusent de passer le scanner se voient désormais soumis à la fouille à corps.
L’analyse par le scanner ne permet pas d’identifier le passager, mais les images le montrent sans vêtement.
Scanner de face et de dos
Il existe toutefois une autre alternative en cours de test. Elle se base sur une discussion entre les agents de sécurité et les passagers pour évaluer les raisons de leur voyage et apprécier le risque terroriste qu’ils présentent.
La National Public Radio a diffusé un programme à ce sujet, le 16 août 2011 :
Cette méthode de contrôle des passagers a déjà été surnommée le « chat-down ».
Le présent article est la traduction française, établie par Anne GILLMÉ (http://www.columbusproject.net), d’un article rédigé en anglais par Jonathan Goldberg.
Je suis récemment allé en vacances dans un petit village du nom de « Moose », au pied du Mont Grand Teton, près du Parc de Yellowstone, dans l'État du Wyoming. (Moose est proche de Jackson Hole où le FMI tient son assemblée annuelle, présidée en août dernier par Christine Lagarde.)
Le parc municipal de Jackson Hole
Origines linguistiques
Avant de décrire la région et les sites naturels qui attirent les touristes dans cette partie du monde jadis française, réfléchissons à l'origine et au sens des mots Moose, Grand Teton et Yellowstone.
Moose est généralement traduit en français par « élan », bien qu'il corresponde au mot anglais « elk ». La version nord-américaine de l'élan est ce que les Canadiens appellent l'orignal. Le nom scientifique de l'orignal est Alces Americana (lire aussi la note historique en bas de l’article).
La réserve nationale d’élans
L’orignal ou élan nord-américain
Selon les historiens, ce sont les trappeurs canadiens-français qui ont donné aux montagnes environnantes le nom de chaîne du Grand Téton qu'elle porte toujours, leur forme les faisant ressembler à des seins.
Le Grand Teton
Le parc Yellowstone, lui, tire son nom de la rivière Yellowstone que les trappeurs français appelaient la « Roche Jaune », elle-même traduite du nom indien de la rivière.
Présentation du parc Yellowstone
Le parc de Yellowstone est le plus grand parc national des États-Unis (à l’exception de l’Alaska). Allant du Wyoming au Montana et à l'Idaho, il couvre une superficie totale de plus de 8.500 km2.Le parc est renommé pour ses geysers, dont le plus célèbre est l'Old Faithful (« vieux fidèle »).
Les États du Wyoming et du Montana font partie des territoires (formant actuellement 15 États) cédés par la France aux États-Unis d'Amérique (lire aussi la note historique en bas de l’article).
Jadis, l'activité volcanique s'est manifestée à plusieurs reprises avec violence dans la région du Parc National de Yellowstone où des éruptions se produisent depuis deux millions d’années. La chaleur du magma provoque les geysers célèbres, les sources chaudes, les fumerolles et les solfatares. La moitié des phénomènes géothermiques mondiaux se produit à Yellowstone : la lave y coule en permanence et la plus grande partie de sa surface est constituée de roches volcaniques. Le parc est l'élément central du Grand écosystème de Yellowstone, le plus vaste à peu près intact de la zone tempérée de l'hémisphère nord.
Éruption d’un geyser au Parc national de Yellowstone
Yellowstone est considéré comme l'un des plus beaux parcs nationaux du monde pour ses paysages ainsi que pour sa faune et sa flore sauvages. D'abord lieu de loisirs et refuge pour les animaux sauvages, Yellowstone est devenu une réserve biosphérique internationale et un élément du patrimoine mondial.
Yellowstone offre aussi de nombreuses possibilités de loisirs: randonnée, camping, nautisme, pêche, tourisme, etc. Parmi les moyens de transport, citons les bateaux, les autoneiges, les motoneiges et, pour les moins sportifs, les autobus.
Bus touristique jaune à Yellowstone et téléphérique à Jackson Hole
Le parc compte plus de 1.500 km de chemins de randonnée. Alors que je marchais dans l'une des forêts du Grand Teton, je suis tombé sur un couple français qui s'est adressé à moi en anglais. J'ai d'abord cru qu'ils me demandaient où ils pouvaient trouver de la bière (beer). Mais, lorsque nous avons commencé à converser en français, je me suis rendu compte qu'ils me demandaient où ils pouvaient voir un ours (bear). Il m'a fallu leur dire qu'au cours des deux mois précédents, deux touristes avaient été tués par des ours dans ce secteur. (Il est conseillé aux randonneurs de se déplacer en groupes d'au moins quatre personnes ou de parler très fort, de manière à faire peur aux ours et à ne pas se retrouver nez à nez avec eux. De même, il est formellement interdit de donner à manger aux ours.)
< Avertissement affiché :
“Votre sécurité n'est pas assurée si vous campez ou randonnez sur les terres des ours”
[La pancarte “Attention aux ours” témoigne des bizarreries de la prononciation anglaise: bear se prononce de la même façon que beware et fair, un fait qui a apparemment échappé aux randonneurs que j’ai rencontrés…]
Pendant notre séjour à Moose, nous avons pu observer trois castors qui construisaient un barrage. Le clip vidéo ci-dessous montre leur talent de bâtisseurs :
Le bison d'Amérique, en très grande quantité dans la région, est également connu sous le nom de buffle américain, bien qu'il n'ait rien à voir avec le buffle qu'on ne trouve qu'en Asie et en Afrique. Le cousin européen du bison est le wisent (Bison bonasus), déjà décrit en son temps par Aristote. L'un et l'autre sont les plus grands animaux terrestres dans leurs continents respectifs.
Bison et Wisent (photo National Geographic)
Quelques autres animaux vivant dans la région peuvent être dangereux, mais pas tous.
Glossaire
ENGLISH
FRANÇAIS
coyote
un coyote
osprey
un balbuzard (ou aigle pêcheur)
mule deer
un cerf-mulet (Odocoileus hemionus)
bighorn sheep
un mouflon
bull elk
un élan
grizzly bear and cub
un grizzli et son petit
bull moose
un orignal
uinta ground squirrel (Urocitellus armatus)
un écureuil terrestre
black bear
un ours noir
American white pelican
un pélican blanc d’Amérique
lesser scaup
Un fuligule à tête noire (Aythya affinis)
bison and calf
un bison et son petit
yellow-bellied marmot
une marmotte à ventre jaune
pika
un pika
trumpeter swan
un cygne trompette (Cygnus buccinator)
Photos
La région est connue non seulement pour ses sentiers de randonnée, mais aussi pour ses lacs et autres coins isolés de toute beauté. Voici quelques photos que ma femme et moi avons prises lors de notre récent séjour.
Roche jaune (Yellowstone) et geyser en pleine éruption
Jonathan et la statue de l'orignal (l'orignal est à droite),
et Jonathan portant le panache d’un orignal
Un voyage au parc de Yellowstone et dans la région environnante est fortement recommandé. Avant cela, les Français pourront toujours aller au restaurant toulousain ‘Ô Québec’ dont l'emblème est justement un orignal.
Cet article a bénéficié de la traduction et des précieux conseils de Jean Leclercq, qui a aussi préparé les notes historiques suivantes.
Notes historiques
De l'orignal...
Le mot « orignal » est entré dans la langue française dès 1664 puisqu’un des impôts de la Nouvelle-France était une taxe appelée « dixième des orignaux », perçue sur l'abattage de ces grands cervidés.
Samuel de Champlain, navigateur, cartographe, explorateur, capitaine et chroniqueur français a forgé le substantif orignac, terme que les premiers colons avaient emprunté aux Basques qui venaient régulièrement pêcher la morue et chasser la baleine sur les côtes du Labrador et dans l’estuaire du fleuve Saint-Laurent.
De la cession des territoires américains par la France...
Cette cession a été faite en vertu du traité de Paris, signé en 1803 (ce que l'on a appelé la Vente de la Louisiane).
Les cartes ci-dessous montrent que, par cet acte, les États-Unis ont acheté à la France plus du tiers de leur surface actuelle pour 15 millions de dollars.
Le territoire vendu dépasse les deux millions de km²
États et territoires des États-Unis d'Amérique entre le 30 avril 1803 et le 27 mars 1804
Une fois l'accord conclu, Bonaparte adressa une lettre au Sénat américain exprimant l'espoir d'une alliance durable avec la Fédération américaine:
« La Louisiane est désormais associée à l'indépendance des États-Unis d'Amérique. Nous conservons là des amis que le souvenir d'une commune origine attachera toujours à nos intérêts, et que des relations favorables de commerce uniront pour longtemps à notre prospérité. Les États-Unis doivent à la France leur indépendance; ils vous devront désormais leur affermissement et leur grandeur. »
In: Branda, Pierre & Lentz, Thierry. Napoléon, l'esclavage et les colonies. Paris, Librairie Arthème Fayard, 2006, 358 p.
Mais, avant cela, le Premier Consul avait été moins diplomate en déclarant plus crûment à Barbé-Marbois :
« Cette accession de territoire raffermit pour toujours la puissance des Etats-Unis, et je viens de donner à l'Angleterre une rivale maritime qui, tôt ou tard, abaissera son orgueil. »
In: Godlewski, Guy. Napoléon et les États-Unis. La Nouvelle revue des deux mondes, 3ème trimestre, juillet-septembre 1977, Paris,1977, p.321.
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